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Les guerres intérieures, ce sont les nôtres. Ce sont les digues que nous construisons en croyant être protégé.e.s des tsunamis possibles de la vie. Mais quand cette digue est mise à mal, quand nous sommes face à un choix et que nous laissons notre ambition ou nos peurs prendre la décision, que faire ? Reconstruire une digue encore plus haute ? Plus résistante ? Puis faire comme si tout allait bien, jusqu'à la prochaine tempête ? Ou alors faut-il assumer, malgré toutes les possibles pertes que cela peut provoquer ? J'entends souvent cette phrase : "choisir, c'est renoncer". Certes. Combat perpétuel entre l'individualisme et le bien commun. Pourtant, le pardon existe parce que le choix des autres ne se contrôle pas. Aucune digne, si haute soit-elle, ne nous protègera des failles, de la multiplicité des choix des autres. Roman magistral sur des thématiques telles que la culpabilité, la lâcheté, nos peurs profondes. C'est précis, c'est émouvant. C'est une immense réussite. |
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